Bento 131 : me revoilà et oisillon suicidaire inside

Bento 131 : me revoilà et oisillon suicidaire inside

Il m’en aura fallu du temps, mais je suis enfin de retour après ce jeûne forcé dont je me serais bien passée. Cela reste toujours pour moi un comble d’être sensible du ventre alors que je suis très gourmande par nature. Et difficile à supporter ! Je crois que je préfèrerais avoir des migraines, des choses comme ça plutôt que des maux de ventre qui m’obligent à ne plus rien manger. C’est d’autant plus difficile que je ne vis pas seule, et que donc à côté de moi ça mange de la bonne nourriture sans aucune pitié ! Du bon chocolat, de la bonne viande, des salade rafraîchissantes… Et moi avec mon pauvre riz blanc et mes carottes cuites à l’eau… Même plus droit à ma dose de fruits quotidienne ! Quelle frustration énorme !

Bref, tout ça pour dire que je suis très très heureuse de pouvoir enfin remanger normalement ! Mes bons petits plats sains et équilibrés sont de retour, j’engloutis à nouveau les fruits et mon ventre ne bronche pas. Je peux donc enfin vous montrer de nouveau mes bentos quotidiens qui s’étaient limités à un étage de riz et de carottes cuites à l’eau (oui ça m’a marqué !).
On repart donc avec le bento rond, et une salade à l’intérieur. Une salade Caesar, avec ses morceaux de poulet grillés aux herbes de Provence, des tomates, de la mozzarella, du gruyère et de la salade bien évidemment. Les croûtons habituels pour les ajouter au dernier moment sont dans le compartiment supérieur avec la vinaigrette dans sa bouteille ourson. Pour le dessert, kiwi et pêche blanche !

Et c’est quoi cette histoire d’oisillon suicidaire ?

Oui, ce n’est pas un problème de titre, il y a bien un oisillon suicidaire dans cet article. Pour me faire pardonner de mon absence, je vais vous raconter une petite histoire qui se déroule chez nous. Il y a bientôt un mois, nous avons découvert plein de morceaux de mousse sur notre balcon. Non, c’est pas nous madame ! Un couple de merles a tranquillement fait son nid dans une sorte de petite niche dans laquelle est posé notre store… Et voilà des colocataires clandestins, qui n’ont rien demandé à personne et qui ne paient même pas un loyer ! Les bougres ! Alors maintenant, impossible de bouger le store sinon tout le nid part avec… Et comme on est pas des bêtes, on les a laissé là continuer leur vie en se disant que ce ne serait que temporaire, non ?

Mais ce n’était sans compter sur l’arrivée des oisillons ! Parce que, ce n’est pas nouveau, notre couple s’est bien évidemment reproduit (les oiseaux, pas nous, vous suivez toujours ?). Mais on avait pris l’habitude de ne pas faire attention (rasage de tête par l’oiseau si on s’approchait trop près du nid…), jusqu’à ce qu’une masse rose grise se crashe sur le balcon tout en rebondissant sur le rebord de la porte-fenêtre (j’ai assisté à toute la scène). Bien évidemment, je me suis retrouvée à scruter la masse pour être sûre que c’était bien ce que je pensais ! Et ben oui, un des oisillons n’avait pas trouvé mieux que de sortir du nid et de faire un roulé-boulé sur le balcon. Le papa, sur la rembarde, était aux aguets… Je cours voir mon homme : « Thomas, Thomas, y’a un oisillon qui s’est croûté sur le balcon ! ». Et lui de rétorquer « Arrête de raconter des conneries, je te crois pas ! » (je dis souvent des conneries, alors à force on ne me croit plus…). Après l’avoir convaincu (tant bien que mal) que je ne mentais, nous voici à la porte à regarder s’il respirait toujours. Oui, il respire ! Mais il faut le remettre dans son nid ! Et là, ingénieurs en devenir que nous sommes, nous avons confectionné un genre d’entonnoir fermé pour transporter l’oisillon sans le toucher. Après de multiples tentatives, le voici de nouveau dans son nid avec ses frères et soeurs. Ils sont 4 les bougres ! Voyez plutôt :

On dirait des punky avec leurs poils sur la tête (et nul part ailleurs…) et ils sont pour l’instant très moches. La photo a été prise sur le vif, rapidement et est donc un peu floue. Ah la la, quelle aventure ! Les parents sont revenus comme si de rien n’était, et la vie de nos colocs clandestins a repris son cours. Au passage, nous avons consolidé le nid qui se faisait la malle… On n’avait pas trop envie de voir un suicide collectif d’oisillons sur le balcon. Une fois ça va, pas deux ! Et je peux vous dire qu’ils sont toujours en forme, ça piaille dans tous les sens dès le petit matin, même plus besoin de réveil ¬_¬…
Si vous êtes arrivés jusqu’ici, je vous en félicite et vous souhaite bon appétit !

21 COMMENTAIRES

  1. Je suis arrivée jusqu’au bout!! ^^
    Très mignonne la petite histoire des oisillons en tout cas!

    Et le bento, ça doit faire un bien fou! j’ai aussi été malade il n’y a pas si longtemps, je comprends donc!

  2. Halala… je suis solidaire, étant moi aussi très gourmande et sensible du ventre à la fois, quand on est accompagné d’insensibles voraces, c’est dur… merci pour ton anecdote des oisillons c’est toujours sympa à lire! et merci pour lui de l’avoir sauvé!

  3. J’espère pour toi que ces oiseaux ne sont pas en couple pour des années, et n’élisent pas domicile à vie à un endroit.
    Bien fun cette photo d’oisillon, il faudra que tu tienne au courant quand même de leurs progrès 😀

  4. Et bien quel aventure !! Bon retour à ton ventre et longue vie aux petits punks !
    Et franchement je ne te souhaite pas d’échanger des maux de tête contre un mal de ventre… Il vaut mieux ni l’un ni l’autre…

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